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Violée par un vicaire - Lire les articles Imprimer cette page

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Le mardi 15 avril 2008


Richard Hénault, Le Soleil - Québec


VIOLÉE À 17 ANS PAR UN VICAIRE


Violée à l’âge de 17 ans par le vicaire de la paroisse de Saint-Marc-des-Carrières où elle était employée comme ménagère, une femme de 60 ans de la région de Montréal intente une poursuite de 325 000 $ contre la succession d’Armand Therrien, le prêtre aujourd’hui décédé, et contre l’Archevêque catholique romain de Québec. Après avoir quitté son emploi, la jeune femme a ensuite eu un enfant issu de sa relation avec Therrien.


La vie et l’histoire de France Bédard se révèlent peu banales. Son drame débute en 1965, l’année de ses 17 ans et de son embauche au presbytère de Saint-Marc-des-Carrières.



Ce n’est que quelques jours plus tard qu’elle est violée par le vicaire de 25 ans, Armand Therrien. Celui-ci projette l’adolescente sur son lit et, lui plaquant une main sur la bouche pour l’empêcher de crier, il lui dit : «Si tu cries, M. le curé va être au courant de tout.»



Lorsque le violeur a enlevé sa main, la victime se rappelle l’avoir supplié d’arrêter en disant : «Monsieur le vicaire, non, non, je ne veux pas, arrêtez! Je suis vierge, je n’ai jamais couché avec un homme!» Pour toute réponse, Therrien lui réplique : «C’est ce soir que tu vas savoir c’est quoi, un homme...»


La requête


Le prêtre a alors soulevé la robe de chambre et la jaquette de la jeune femme et il l’a violée. Suivant son récit apparaissant dans sa requête déposée en Cour supérieure, France Bédard s’est ensuite réfugiée dans sa chambre, convaincue qu’elle ne valait plus rien puisqu’elle avait perdu sa virginité. De plus, elle considérait qu’elle avait fait «tomber» un prêtre, en cette époque où, rappelle-t-elle, le «discours» voulait que la femme était la pécheresse.



Dès le lendemain, toutefois, Therrien est allé voir la jeune ménagère en pleurant et en s’excusant.



Il l’a en outre dissuadée de quitter son emploi, prétextant que le curé aurait certainement posé des questions.



Par la suite, le vicaire est devenu gentil et très prévenant envers l’adolescente, allant même jusqu’à la courtiser.



Trois mois après son embauche, elle a tout de même quitté son emploi, mais une relation qu’elle dit avoir crue amoureuse s’est ensuite développée entre elle et le prêtre, les deux personnes ayant de nombreuses relations sexuel­les. Selon Mme Bédard, elle se trouvait alors sous l’emprise de Therrien.



Ils ont continué à se rencontrer jusqu’en février 1966, date à laquelle Mme Bédard a quitté Saint-Marc-des-Carrières.



Par la suite, Therrien lui a écrit des lettres passionnées et il lui rendait visite à Rivière-du-Loup.



Quelques mois plus tard, la jeune femme apprend qu’elle est enceinte. N’ayant jamais eu de relations sexuelles avec un autre homme, il est clair que le père est nul autre que le vicaire de Saint-Mar

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