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Articles sur le colloque de l'AGPQ Imprimer cette page

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Association des grands-parents du Québec

Les aînés revendiquent leurs droits

(Canoë) Geneviève Riel-Roberge

 

Les grands-parents, se sentant lésés par le processus judiciaire entourant l’adoption de leurs petits-enfants sans que soient pris en compte les liens de filiation qui les unissent à eux, ont été écoutés lors d’un colloque organisé au Palais de justice de Québec par l’Association des grands-parents du Québec, en collaboration avec le Barreau du Québec. Le colloque était intitulé La place des grands-parents au sein des familles québécoises et du système judiciaire.

 

Les thèmes abordés lors de ce colloque étaient les droits des grands-parents envers leurs petits-enfants, leur rôle dans la vie d’un enfant, le processus d’attachement s’installant entre grands-parents et petits-enfants et les décisions prises dans l’intérêt de l’enfant.

 

Plusieurs spécialistes ont tour à tour répondu aux questions, dont Richard Cloutier, professeur et chercheur en psychologie à l’Université Laval, Me Dominique Goubau, professeur et chercheur à la Faculté de droit à l’Université Laval, Me Sophie Gauthier, avocate en droit familial et Me Dominique Pagé, avocat en droit de la jeunesse et en droit familial.

 

L'adoption au centre des préoccupations

 

Au Québec, si un enfant est adopté par une famille, peu importe les raisons, tous les liens avec les membres de sa famille d’origine (liens de filiation) sont automatiquement rompus. C’est ce qu’on appelle l’adoption plénière. C’est ce point de loi que n’approuvent pas les membres de l’Association des grands-parents du Québec qui souhaiteraient un régime plus ouvert , comme l’adoption simple, par exemple, qui permet de juxtaposer les statuts d’enfant biologique et adoptif.

 

Souvent, l’accès à leurs petits-enfants leur est difficile, comme dans le cas de cet homme qui, ayant pris la parole lors du colloque, voudrait bien adopter sa petite-fille. La mère de l’enfant, polytoxicomane, lui en confie occasionnellement la garde pour des périodes assez longues. Ce que craint le grand-père, c’est que la DPJ retire la garde de l’enfant à sa mère. Alors, il fait des démarches pour adopter l’enfant avant qu’elle ne soit adoptée par une autre famille, sachant très bien que si c’est le cas et qu’il ne parvient pas à une entente avec la famille d&rsqu

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