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Articles tirés du site : http://www.journalderosemont.com

 

CHERCHER LE TRÉSOR

La quête des parents biologiques est une course à obstacles

par Carole le Hirez, Journal de Rosemont /Petite-Patrie, Arrondissement Rosemont/Petite-Patrie, le 8 avril 2007

 

Près de 14 000 personnes au Québec sont à la recherche d'un parent selon le Mouvement Retrouvailles. Dans près de 30 % cas, la démarche aboutit. Pour les autres, une véritable chape de plomb continue à recouvrir leurs origines. Ouvrir l'accès complet aux dossiers ? Le groupe de travail créé pour réviser le régime d'adoption québécois se penche sur la question.

 

«C'est une démarche qui relève de la quête d'identité. Même si on a élevé de façon merveilleuse par ses parents adoptifs, il y a toujours un morceau qui manque au casse-tête», déclare Caroline Fortin, présidente du Mouvement Retrouvailles.

 

Caroline Fortin a retrouvé sa mère biologique en 1996, après seulement trois mois de recherche. Elle s'estime chanceuse. Souvent, les démarches durent des années, quand elles aboutissent.

 

«Le plus difficile, c'est l'attente et l'inconnu. Je compare souvent cela à une chasse au trésor. Il y a un beau coffre quelque part, mais le contenu peut être magnifique ou décevant. Il ne faut donc pas avoir de trop grandes attentes. On peut tomber sur quelqu'un qui ne correspond pas à l'image que l'on s'en faisait. Et un refus est souvent vécu comme un deuxième rejet.»

 

Quand la quête est fructueuse, le moment des retrouvailles est toujours intense. «On se regarde dans le blanc des yeux, on se cherche des ressemblances», raconte Mme Fortin. Le danger: vouloir aller trop vite et rattraper le temps perdu. «Parfois, on voudrait que tout se passe en 15 minutes. Il faut y aller étape par étape et respecter les limites de l'autre personne.»

 

Se déculpabiliser


Reine Landry a fondé le Mouvement Retrouvailles en 1983 dans Villeray alors qu'elle était à la recherche de son fils biologique. Elle a publié une lettre dans un journal. Coup de chance, une amie de son fils l'a lue et a prévenu le jeune homme, au grand étonnement de ce dernier, puisque ses parents adoptifs avaient toujours prétendu que sa mère était décédée.


 




Reine Landry a été une des premières filles-mères au Québec à os

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